Une Famille Heureuse de Nana Ekvtimishvili, Simon Groß en VOST

Synopsis : Manana (Ia Shugliashvili), professeure dans un lycée de Tbilissi, semble mener une vie heureuse avec Soso (Merab Ninidze), son mari depuis 25 ans. Ses parents, leurs deux enfants et leur gendre habitent dans leur appartement. Un bonheur sans nuage en apparence. Car en fait Manana étouffe et veut reprendre sa liberté. Le soir de son 52e anniversaire, elle annonce qu’elle va partir, pour vivre seule dans un appartement. Sa famille accueille la nouvelle avec consternation…

 

Notre avis : Film géorgien de grande qualité. Les réalisateurs ont su apporter beaucoup de sensibilités. Au premier abord, la famille ne comprend pas la décision de la mère. Puis durant sa retraite, d’autres liens apparaissent, des langues se délient. Le mari aimant et effacé revient au premier plan.

 

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Les Fantômes d’Ismaël d’Arnaud Depleschin

Synopsis : Ismaël Vuillard (M. Amalric) réalise le portrait d’Ivan (L. Garrel), un diplomate atypique inspiré de son frère. Avec Bloom, son maître et beau-père, Ismaël ne se remet pas de la mort de Carlotta (M. Cotillard), disparue il y a vingt ans. Aux côtés de Sylvia (C. Gainsbourg), Ismaël est heureux. Mais un jour, Carlotta, déclarée officiellement morte, revient. Sylvia s’enfuit. Ismaël refuse que Carlotta revienne dans sa vie. Il a peur de devenir fou et quitte le tournage pour retrouver sa maison familiale à Roubaix. Là, il s’enferme, assailli par ses fantômes…

 

Notre avis : Le réalisateur mêle le réel avec la fiction. Nous sommes ballotés de l’un à l’autre sans transition.  Film d’auteur, présenté en ouverture du festival de Cannes 2017.

 

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A mon âge je me cache encore pour fumer de Rayhana

Synopsis

Fatiguée de son mari paresseux et violent, Fatima (Hiam Abbass) vole quelques instants de quiétude avant de rouvrir son hammam. Alors qu’elle fume en cachette, une jeune fille surgit en pleurs. C’est Myriam (Lina Soualem). Elle lui explique qu’elle est tombée enceinte et que son frère, « déshonoré », menace de la tuer. Elle la supplie de l’aider. Fatima décide de la cacher dans ce lieu interdit aux hommes. D’autres femmes viennent les rejoindre. Comme Samia (Fadila Belkleba) , une masseuse qui rêve de trouver l’homme de sa vie. Nadia (Sarah Layssac), qui vient juste de divorcer, explose de joie d’avoir retrouvé sa liberté. Louisa (Maymounam)fait le récit de sa nuit de noces avec un ami de son père, alors qu’elle n’avait que de dix ans…

Notre Avis

Trés belles images dans ce hammam, toutes les conditions des femmes sont représentées. A Voir

 

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I am not your Negro de Raoul Peck

Synopsis

En 1979, James Baldwin, l’auteur de « Harlem Quartet », écrivain écœuré par le racisme régnant aux Etats-Unis, se met à écrire un scénario de trente pages. Il forme le vœu de revenir sur les meurtres de ses amis Medgar Evers, Martin Luther King et Malcolm X, tombés sous les balles. Le film ne se fera jamais.L’Haïtien Raoul Peck (« Lumumba ») reprend le projet en y ajoutant des événements plus récents (le meurtre de Trayvon Martin, entre autres). Et c’est poignant, magnifique : l’intensité du film, la rage calme, la maîtrise de l’image rendent cette œuvre plus proche d’un essai que d’un documentaire. »I Am Not Your Negro » a été victime, sur internet, d’une abjecte campagne raciste, le présentant comme « outil de propagande anti-Blancs ». Preuve que le film vise juste.

Notre avis

Très bon documentaire, où l’on voit que le racisme perdure. A Voir

 

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Bonjour l’univers au Théâtre de Fontainebleau avec la collectif ATA

Soirée performance pour clôturer la saison 2016/2017 du théâtre de Fontainebleau.

La soirée a démarré par un accueil sur l’esplanade du théâtre avec une musique folk. Le collectif ATA (Aux Temps d’Alex) est un groupe pluridisciplinaire entre musique électro, imagerie animée, bruitage et plastique. La première partie est une déambulation dans la salle des fêtes avec de la musique live, des projections vidéos interactives et des sculptures dans le hall Tavernier. La seconde partie sur scène du théâtre avec un concert rock électro visuel.

Nous avons eu l’impression au départ que ce spectacle était surtout fait pour les amis et la familles des instrumentistes et chanteur. Nous avons beaucoup aimé le jeu de scène.

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En quête de sens de N. Coste et M. de la Minaudière

 

Synopsis : Ni un film environnemental, ni un film de voyage, ni réellement une fiction, ni totalement documentaire, incarné mais pas intimiste, ce film ressemble au road-movie d’une génération désabusée à la recherche de sagesse et de bon sens.  En rapprochant les messages d’un biologiste cellulaire, d’un jardinier urbain, d’un chamane itinérant ou encore d’une cantatrice présidente d’ONG, Marc et Nathanaël nous invitent à partager leur remise en question, et interrogent nos visions du monde. Ce documentaire a été coproduit grâce à une campagne de financement participatif qui a mobilisé  963 internautes. Il est distribué de manière indépendante par l’association Kamea Meah.

 

Notre avis : A la recherche du sens de la vie. Après le dernier krach boursier, les réalisateurs s’interrogent sur le pouvoir absolu des financiers qui souhaitent tout réglementer. Pas seulement les productions industrielles mais aussi la culture agricole et la culture de l’esprit. Nous connaissions déjà P. Rabhi, V. Shiva. Le film se perd dès le passage avec les différentes pensées chamaniques. Vu un peu bobo, allez plutôt voir « Demain » ou « Nos enfants nous accuseront ».

 

 

 

 

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Cessez Le Feu de E. Courcol

Synopsis : Quelques années après la fin de la Première guerre mondiale. Georges Laffont (R. Duris), qui a connu l’horreur des tranchées, peine à retrouver une vie normale. Profondément marqué, il s’est réfugié en Afrique où il mène une vie aventureuse. De retour en France, il retrouve son frère ainé (G. Gadebois) qui lui aussi porte le stigmates de la guerre et sa mère (M. Schiltz). Traumatisé, son frère ne parle plus. Il a fait la connaissance de la douce Madeleine (J-M Parmentier) et aimerait l’épouser. De son côté, Georges tombe sous le charme d’Hélène (C. Sallette), qui enseigne la langue des signes à son frère. Très vite, il lui propose de partir avec lui en Afrique. Helène aime Georges mais a du mal à gérer le mal-être de son amant…

Notre avis : Premier film du réalisateur qui a choisi un angle différent pour relater le retour des poilus de la guerre de 14-18. Revient-on de l’enfer sans séquelles et comment gérer le le mal-être de ces hommes blessés. A voir.

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